Récit de la presse

Le "jeu" vire au drame à La Seyne

A
lors qu'il manipulait un pistolet à grenaille, un adolescent de 16ans a été très grièvement atteint à la tête, samedi soir à son domicile. Hospitalisé d'urgence à Toulon, il était, hier, toujours dans le coma.

Und
rame effroyable a frappé une famille de La Seyne sur mer, samedi soir. Alors que ses parents étaient absents du domicile, Julien, un adolescent de 16ans, a été très grièvement blessé d'un coup de feu tiré à bout touchant. Hospitalisé dans un état critique, il est dans le coma. Les médecins réservent leur diagnostic.
Le
s faits se sont produits dans une villa des quartiers sud de La Seyne, samedi soir. Les parents de la victime avaient quitté le domicile famillial, sitié avenue Fernand Sardou, pour se rendre dans les Bouches-du-Rhône chez des amis.
L'ad
olescent en a donc profipour inviter l'un de ses copains chez lui. D'après les premiers éléments de l'enquête, il apparaît que tous deux ont regardés la télévision avant que le mineur ne se souvienne qu'une arme, appartenant à son père, était entreposée dans une armoire de la maison. Elle avait été achetée il y a plus de dix ans et volontairement cachée dans la chambre des parents où l'enfant avait interdiction d'entrer.
L'ar
me était cachée et non chargée...
Les const
atations éffectuées ont révélé que ce pistolet à grenaille n'atait pas chargé et n'avait, de toute évidence, jamais servi.
N
éanmoins, la justice indique que - défiant le hasard - l'adolescent l'a saisi, a introduit une balle et tourné le barillet avant de tirer à deux reprises, dont une fois à terre. Aucune détonation ne s'est produite. Malheureusement, Julien a fait feu une troisième fois en pointant l'arme sur sa tempe.
T
rès grievement touché, il a été pris en charge par les sapeurs-pompiers de La Seyne qui lui ont prodigué les premiers soinsd'urgence. Transféré dans un état critique à l'hopital militaire Sainte-Anne de Toulon peu après 23heures, le lycéen a plongé dans el coma. Son état est stationnaire.
Le
seul témoin mis hors de cause.
"Un tir
de pistolet à grenaille ne provoque pas de décès s'il intervient à plusieurs mètres de distance. En revanche, un tir à bout touchant peut avoir des conséquences dramatiques...", explique un spécialiste.
Alertés, l
es substituts du procureur de la République de permanence au parquet de Toulon, MM Gerard Demory et Serge Bocowiz, ont suivi le dossier durant tout le week end et l'évolution de l'état de santé du mineur, heure par heure. Hier matin, l'adolescent avait été soumis à un scanner mais les médecins préféraient ne pas se prononcer.
En to
ut cas, dès samedi, le parquet de Toulon (qui n'a retenu au cun délit dans cette douloureuse affaire), a ordonné la saisie immédiate du pistolet à grenaille en vue de l'expertiser. Aujourd'hui, les investigations continuent pour déterminer avec exactitude le déroulement des faits qui ont conduit à ce drame.
Le camarad
e de la victime, présent au moment des faits, a été interrogé et mis rapidement hors de cause.

Dumas Fred le 01/10/2002

# Posté le dimanche 09 avril 2006 15:37

Modifié le lundi 10 avril 2006 14:30

récit de la presse

Roulette russe tragique à La Seyne

Julien est décédé hier matin.
Julien, 16ans, qui s'était grièvement blessé samedi soir, en jouant avec un revolver à grenaille que son père cachait dans une armoire, est décédé hier matin vers 7heures à l'hôpital Sainte-Anne à Toulon, des suites de ses blessures. L'enquête est bouclée et a conclu à l'accident. Mais elle ne peut répondre à une terrible question:qu'est ce qui a poussé Julien à jouer avec cette arme, achetée il y a plusieurs années, pour rassurer la maman lorsqu'elle restait seule à la maison? Julien savait qu'il n'avait pas le droit d'y toucher.
Sa
medi, après avoir joué au foot, il était rentré à la maison située dans les quartiers sud de La Seyne, avec son copain, des pizzas et des films vidéos. Une journée d'adolescent tranquille et pleine de vie. Dans la soirée, en l'absence de ses parents en déplaçement dans les bouches du Rhône, non seulement le lyen a pris l'arme cachée dans la chambre de ses parents mais il a ensuite joué à défier le hasard. Il a chargé l'arme équipée d'un barillet à six coups, tiré une première fois à terre, une deuxième fois en collant le revolver contre sa tempe, puis une troisième fois qui a été fatale. Savait-il ce qu'il faisait? A t'il mal calculé l'emplaçement de la munition dans le barillet et pensait t'il donc n'avoir que des coups à vide?
Même
son copain qui a assisté au drame ne pourra répondre.
Depui
s samedi soir, Julien était dans le coma. Il est décédé hier au petit matin.

Var matin le 02/10/2002

# Posté le lundi 10 avril 2006 14:26

mon journal intime le 17 octobre 2002

mon journal intime le 17 octobre 2002
Ce soir, pas la peine d'essayer de plaisanter, je ne rierais pas...et je me demande si je pourrais de nouveau rire un jour.
J'a
i enfin compris pourquoi Julien ne répondais pas.
Me
s yeux sont humides, rouges écarlates :j'ai pleuré toute l'après midi comme une folle.
Cet
te après-midi, j'ai appelé Seb....et ouais, je l'ai appelé...
C
e qu'il m'a dit me restera dans el coeur toute ma vie.
Il a
commençé par me demander, tout affolé, si ça allait. Moi je lui ai dit que c'était pas trop ça. C'est alors qu'il m'a dit "T'es au courant pour Julien?". Je me suis imaginé toute sorte de scénario: qu'il s'était trou une copine, qu'il avait déménagé...mais ce que j'ai entendu dépassait absolument tous les malheurs que je pouvais envisager.
D'une seule traite il m'a dit "Il est mort, mort d'une balle dans la tête". J'atais bouche bé, aucun son ne pouvait sortir de ma bouche. Après une minute de eflexion me disant "mais non j'ai du mal entendre" je lui ai fait "quoi?!" et il m'a dit que j'avais bien entendu.
Au
début je n'y croyais pas, je lui ai même demansi c'était une blague mais évidemment il m'a répondu qu'il ne se serait pas permis.
I
l m'a ensuite expliq qu'il jouait avec un flingue, qu'il a tiré trois coups sur sa tête puis un quatrième et la balle est partit sans qu'il le veuille.
C
'est affreux.
I
l y a deux semaines que ça s'est produit, deux semaines !! Et personne ne m'a prévenu...
J'
ai encore du mal à le croire et pourtant je ne pense pas que Seb soit capable de plaisanter dessus.
Je
l'aime, je l'aime réellement, plus que tout....je l'aimerais toujours.
J
e me souviendrais toujours des soirées qu'on a pas ensemble, de son regard, de ses blagues. Tous ces moments sont gravés dans mon coeur comme une photo qui immortalise une image.
Sebastien a été cool, il a essayer de me remonter le moral.Je crois qu'il ne pensait pas que ça allait me faire autant de peine.
J'aimerais tellement qu'on me dise que c'est une blague, qu'il n'a jamais édans le coma et encore moins hors de ce monde.
Un jour, jcrirais un livre sur lui et je dirais à tout le monde que je l'aime toujours autant même s'il n'est plus là physiquement.

# Posté le lundi 10 avril 2006 14:57

Modifié le lundi 23 juillet 2007 08:29

MaGnIfIqUe PoEmE qui lui ressemble tellement ---> récité à l'enterrement

MaGnIfIqUe PoEmE qui lui ressemble tellement ---> récité à l'enterrement
La mort n'est rien, je suis simplement passé de l'autre té...
J
e suis moi, tu es toi,
Ce
que nous étions l'un pour l'autre nous le sommes toujours.
Do
nne moi le nom que tu m'as toujours donné.
Parle moi comme tu l'as toujours fait,
N'
emploie pas un ton différent.
Ne
prend pas un air solennel ou triste,
N
on, continue à rire de ce qui nous fesait rire ensemble.
Prie, sourie, pense à moi.
Q
ue mon nom soit prononçé à la maison, comme il l'a toujours été.
Sa
ns emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre...
La v
ie signifie ce qu'elle a toujours signifié.
Ell
e est ce qu'elle a toujours été, le fil n'est pas coupé.
Pourqu
oi serais-je hors de ta pensée ?
Simple
ment parce que je suis hors de ta vue ?
Mai
s non, je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin...
T
u vois, tout est bien.
Tu
retrouveras mon coeur,
T
u retrouveras les tendresses épurées...
Al
lez sèche tes larmes, et ne pleure pas,
Si
tu m'aimes.

# Posté le mardi 11 avril 2006 14:26

Poème pris sur un blog (modifié à certains moment)

Poème pris sur un blog (modifié à certains moment)
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Tu es parti
C'était un mardi
Tu m'as fait pleurer
Il ne faut pas l'oublier
Mais qu'est ce qui t'as pris
De jouer avec ta vie ?
Pourquoi as tu chargé ?
Pourquoi as tu tiré ?
Tu ne m'as pas fait d'adieu,
Peut-être que pour toi c'était mieux.
Mais j'aurai voulu te dire
Tant de chose avant que tu ne puisse partir.
Je me pose tant de question
Qui font ma principale préocupation:
Est-ce que tu m'as aimé ?
Je n'en suis pas sûr.
Pourrais-je t'oublier
Et soigner ma blessure ?
Il est partit.
C'était mon ami.
Il vient de mourir.
Il ne me reste qu'à partir.

# Posté le mardi 11 avril 2006 14:52